La coupe du sabre : yokomen uchi

Dans la méthode, et dans l’Aikido d’une manière générale, les coupes shomen et yokomen sont enseignées comme deux attaques différentes du sabre.

Pourtant, la différence qui existe entre shomen uchi et yokomen uchi ne réside pas dans l’intention de faire shomen ou dans l’intention de faire yokomen, comme s’il s’agissait simplement là de deux options possibles, comme on décide le matin de prendre un thé plutôt qu’un café.

Je m’explique.

Shomen uchi consiste à couper avec le sabre dans une verticale parfaite. Ceci n’est possible que s’il n’y a pas de changement de garde au moment de la frappe. Si je me trouve dans une position telle que je peux abattre mon sabre sans avoir à faire un pas vers l’avant ou vers l’arrière, alors la verticale peut être parfaite, et la coupe devra pour cette raison être appelée shomen.

En revanche, si la distance est telle que j’aie besoin, pour toucher ma cible, d’inverser mes hanches, en faisant par exemple un pas vers l’avant, alors un élément biomécanique lié à ce changement de hanmi vient influencer et modifier le mouvement.

Car les passages simultanés de la hanche arrière vers l’avant, et de la hanche avant vers l’arrière, dessinent autour de la colonne vertébrale un mouvement circulaire inévitable, qui a évidemment peu d’amplitude, mais suffisamment tout de même pour être transmis, via les liaisons osseuses et les chaînes musculaires, à la partie supérieure du corps qui tient le sabre. Quand le sabre descend dans ce moment précis, il ne peut alors faire autrement qu’adopter un très léger angle qui est la conséquence absolument nécessaire de la faible rotation initiale engendrée par le changement de hanches.

Et bien, c’est cela qu’on appelle yokomen, et ce n’est que cela.

La différence entre yokomen et shomen n’est donc pas la conséquence d’un choix libre de « frapper yokomen » plutôt que de « frapper shomen », elle est uniquement le résultat de l’angulation du corps provoquée par l’inversion des hanches. Et c’est pourquoi l’angle de coupe pris par le sabre en yokomen est nécessairement peu important : parce qu’il est lié à cette inversion des hanches et à cela seulement.

On peut dès lors prendre comme référence la règle suivante : s’il y a inversion des hanches, la coupe du sabre est nécessairement yokomen.

La règle symétrique est tout aussi valable : s’il n’y a pas inversion des hanches, la coupe du sabre est nécessairement shomen. En effet, couper yokomen sans inversion des hanches reviendrait à couper avec un angle qui ne serait pas une nécessité, pas issu du mouvement des hanches, et où les bras agiraient donc indépendamment de la partie basse du corps. Cela en Aikido ce n’est pas possible, c’est l’erreur classique des débutants qui balancent le sabre autour de leur tête avec de grands mouvement de bras qui les font ressembler à des moulins, parce qu’ils ne comprennent pas l’unicité de shomen et de yokomen.

Il est donc conforme à la réalité de dire que yokomen n’est jamais qu’un shomen accompli en inversant les hanches. Et cette vérité, si l’on prend la peine d’y réfléchir, signifie que le sabre japonais n’a qu’une seule coupe, dont l’angulation peut certes varier de quelques degrés, mais seulement en vertu d’une nécessité liée à la biomécanique, et pas du tout par la « décision » du sabreur de donner un angle à sa coupe.

Ceci a une grande importance, car on s’approche ici de deux idées fondamentales de l’Aikido :

  • La première c’est que la technique est une et indivisible, et que ce sont seulement ses modalités d’application qui peuvent donner l’illusion qu’elle est multiple. L’Aikido parle du Un, et il n’y a qu’une coupe en Aikido.
  • La seconde, c’est que l’homme ne choisit pas la technique de combat la plus appropriée (car yokomen est effectivement plus approprié que shomen dans certaines situations), c’est au contraire cette technique qui s’impose à lui en vertu de critères indépendants de sa volonté, et qui pourtant proposent la réponse la plus pertinente au problème particulier auquel il se trouve confronté.

Et il n’y a pas loin de là à l’idée que l’homme en harmonie avec l’univers ne fait que laisser couler dans tout son être une force qui le dépasse infiniment, dont les ressorts s’imposent à lui comme autant de nécessités supra humaines, mais qui s’exprime néanmoins à travers lui dans la mesure où il ne cherche pas à s’opposer, par une volonté maladroite et intempestive, au cours naturel des choses.

Voilà comment, à partir d’une simple technique de coupe au sabre, on en vient à mieux comprendre la place de l’homme dans l’univers.

Philippe Voarino, octobre 2017.

Commentaires

Merci, infiniment.

Bonjour Senseï Je comprends tout à fait ce sentiment de coupe qui est aussi à appliquer si je ne me trompe pas en JO à Hasso gaeshi ushiro uchi , la coupe est un shomen et c'est la rotation du corps qui donne la rotation au Jo (confirmez vous ? ). Par contre avec ce raisonnement : le 4eme suburi qui est une suite de ichi no suburi depuis Migi et hidari hanmi ou bien des shomen uchi en avançant : la coupe en ligne doit donc être forcée pour ne pas se transformer en Go no suburi comment conseiller vous de travailler le 4eme suburi ? Merci de votre réponse Amaël

bonjour Philippe,

Quelle étrange explication que celle ci, vous donnez une explication en linéaire alors que la réponse est justement dans la rotation!!

Je m'explique, si MAITRE SAITO a donné des détails bien différent( entre shomen et yokomen) c'est qu'il y a une raison(un erreur volontaire et obligatoire est dans la méthode mais c'est pour la bonne cause). vous balayez d'un revers de main le mouvement "sans justification " que fait le boken sur le coté de tori. . Si le MAAI n'est pas bon pour couper assurément alors faire un pas avant avant de couper c'est se jeter dans la gueule du loup.

Ne pensez vous pas plutôt que shomen correspond a la prise d'initiative et yokomen la réponse a une attaque reçue??

Les deux s'inscrive évidement dans un mouvement de rotation mais la différence comme le précisait Maitre SAITO( front ou tempe) , de façon plus réaliste, la première coupe shomen impacte le devant de uke et yokomen le coté de son corps.

ceci est valable en taijitsu bien sur.

la methode de MAITRE SAITO est l'ESP de l'aikido, il corrige les erreurs et permet de travailler en securité mais ce n'est pas" l'aikido".

cordialement

salut les polemiqueurs - bon regardez les videos et les livres de O SENSEI et vous verrez qu'il faisait shomen uchi au ken en dynamique contre uké ,meme avec changemenr de hanche .....de plus bien que cela deplaise a beaucoup, la vision de Sensei VOARINO est une interpretation possible, et le probleme est que la plupart des pratiquants qui regardent ses videos et lisent ses explications pensent que c'est la seule possibilité...donc comme on dit ,a chacun ses croyances..... et surtout bonne pratique .. shomen en hidari par O sensei http://a397.idata.over-blog.com/0/38/57/25/AIKIDO/UESHIBA-MORIHEI/morihe... - http://www.aikidotakemusu.org/sites/default/files/styles/c08-free/public...

https://www.youtube.com/watch?v=30Sa0PLquFg - shomen( en changeant de garde) et yokomen par O SENSEI - chacun peut faire ce qu'il veut en fonction de son bon vouloir... salutations....

PHILIPPE, vous dites en conclusion technique "Il est donc conforme à la réalité de dire que yokomen n’est jamais qu’un shomen accompli en inversant les hanches. Et cette vérité, si l’on prend la peine d’y réfléchir, signifie que le sabre japonais n’a qu’une seule coupe, dont l’angulation peut certes varier de quelques degrés, mais seulement en vertu d’une nécessité liée à la biomécanique, et pas du tout par la « décision » du sabreur de donner un angle à sa coupe"

et pourtant depuis toujours ,il y a deux possibilités évidentes couper de face ou le coté du moins dans notre univers l’arrière n’étant pas accessible aux communs des mortelles, c'est un fait et je dois decider si je sabre le crane ou le coup !!!

c'est idem pour tsuki !!

la coupe yokomen existe chez les sabreurs et c'est une coupe diagonale( en lineaire je precise).

a partir du moment ou vous avez un hamni vous avez un angle avec uke, ça aussi c'est un fait.

ALORS que yokomen prend une autre définition si il est inscrit dans la rotation complète de taino henka.

votre démonstration tend a expliquer en tordant les choses le concept yokomen dans du linéaire , une pédagogie a double tranchant si j'ose me permettre est impossible.

j'ai une approche bien différente car il n'est réellement possible de comprendre tout cela quand se mettant en mode 360°, le linéaire n'apporte que patinage et incompréhension.

si vous faites kote gaeshi sur une attaque shomen en mode 360° vous aurez naturellement la realité de la coupe yokomen ainsi que sa raison, la coupe est bien sur le coté de uke, en réalité shomen (parfaitement verticale et de face) ne peux exister car c'est le carré donc la fin du mouvement!!

cdlt GILLES

Plus simplement, la FRAPPE YOKOMEN c'est frapper pendant le pivot sur kote gaeshi( jambe avant servant d'appui), SHOMEN c'est frapper pendant le premier pivot sur UCHI KAITEN ( jambe arriere servant d'appui) voila simplement comment je définie les choses. cdlt GILLES

ps , il y a beaucoup a dire sur le comportement de la lame pendant une technique et c'est trop diffcile a expliquer par texte, mieux vaut imaginer cela grâce au taijitsu.

suite, j'aurai pu adhérer en partie a votre explication si vous aviez shomen en ouvrant les hanches (hitoemi) car la effectivement vous auriez été parfaitement de face, mais dans la video vous montrez la coupe classique shomen soit disant parfaite alors que le corps est de profil !!! cdlt

re-suite(et j’arrête), la ou je suis parfaitement d'accord avec vous , c'est que le bokken n'est pas une pale d'helicoptere!! la frappe yokomen(comme toma uchi) est une frappe sur le coté( de uke) en fonction d'omote ou ura, pour moi de toute façon il n'existe pas de coupe parfaitement verticale, la coupe shomen est aussi une coupe en diagonale en fait. Shomen et yokomen au niveau placement du corps, c'est le fait d’être au moment de la frappe devant ou sur le coté de uke. tenter d'expliquer la difference shomen yokomen a travers un kumitachi lineaire est acrobatique et je ne comprend toujours pas pourquoi vous le faites? CDLT

bonjour - pour tous ceux qui aiment bie blablater sur forum TAi - livre SAITO 1973 pour ceux qui l'ont ... shomen au ken avec hanche gauche en avant et en "dynamique " page 39 - 40 -autre forme age 42 et shomen avec hanche "inversée page 50- bon je vous laisse blblater a 'infini - je prefere pratiquer . sautations.

Bonjour - petit detail que beaucoup semble "oublier" volontairement ou non - il est souvent possible d'amorcer la coue lorsque le deplacement se fait en "sautant" donc hors "du sol" comme le faisait O SENSEI.... souvent dans es films de O SENSEI on se rend compte que Le fondateur "adorait" "sauter" vu sa vitesse d'execution - d'ailleurs certaines techniques en IAIDO se font de meme https://www.youtube.com/watch?v=on98wYpoovU...

bonjour - j'avoue que les debats "acharnés"dont font preuve certains sur ce forum pour savoir qui a raions ,qui a tort, our rover la justesse de leurs remarques etc etc me font "sourire" - certains ensent donc vraiment pouvoir utiliser les techniques "aikido" pour se defendre ... ils devraient lire ce que dit la oi a ce sujet!!! idem au sujet de yokomen ou shomen au ken --- ils pensent vraiement se promener avec un bokken dans la rue et se faire attaquer par quelqu'un armer d'un bokken !!!!! bon je prefere sourire de toutes ces remarques sans veritable raison d'etre ,a part celle de vouloir demonter que l'on sait mieux que l'autre ... salutations aux "grands discuteurs "des forums...

bonjour - j'avoue que les debats "acharnés"dont font preuve certains sur ce forum pour savoir qui a raison ,qui a tort, ou prouver la justesse de leurs remarques etc etc me font "sourire" - certains pensent donc vraiment pouvoir utiliser les techniques "aikido" pour se defendre ... ils devraient lire ce que dit la loi a ce sujet!!! idem au sujet de yokomen ou shomen au ken --- ils pensent vraiment se promener avec un bokken dans la rue et se faire attaquer par quelqu'un armer d'un bokken !!!!! bon je prefere sourire de toutes ces remarques sans veritable raison d'etre ,a part celle de vouloir demontrer que l'on sait mieux que l'autre ... salutations aux "grands discuteurs "des forums...

pour ceux qui prendront le temps de lire - tres interessant du moins pour moi.salutations et bonne pratique sans illusion.

http://aiki-kohai.over-blog.com/2017/03/aikido-le-piege-de-l-efficacite-...

bonjour - 2 peties histoires ZEN ou certains se sentiront surement concernés . ( Un personnage extremement savant rencontre un jour un Maitre Zen. il s'appreteaussitot a lui oser toutes sortes de questions le maitre zen lui verse alors du thé et continue a verser jusqu'a ce que la tasse soit pleine,puis continue de verser et la tasse deborde. surpris le Savant personage observe "Maitre ne voyez vous pas que la tasse deborde ?" eh bien dit le maitre,comment voulez vous que je puisse vous enseigner quelque chose,puisque votre esprit est semble t il semblable a cette tasse ..Vous etes e venu avec un esprit trop plein de choses,non pas pour apprendre,mais pour critiquer,pour discuter. donc je ne puis rien vous dire,je ne puis rien vous enseigner.)

( Un eleve desirant s'instruire dans le Zen,la conversation suivante s'engagea avec le Maitre : D'ouvenons nous et d'ou vient les dix mille choses et les dix milles etres? le maitre : tout vient du mental cosmique,tout est le menatl cosmique - ou alons nous? vers quoi vont les dix mille choses et etres ? le maitre : tout retourne au mental cosmique etc - l'eleve : d'ou vient le mental cosmique? le maitre enleve alors sa pantoufle et donne un violent coup sur la tete de l'eleve!

sur ces belles histooires ,bonne pratique a ceux qui veulent sincerement pratiquer,les autres perdent leur temps et font perdre celui de l'enseignant. salutations.

Salut,

Cher "Dieu", trouvez un autre forum pour régler à distance vos conflits avec GMD....cela devient stérile...

Cher GMD, passez votre ceinture noire avant d'invalider tout ce que vous voyez sur le net, y compris ceux qui vous ont permis de progresser un peu ("réfléchissement Jean-Pierre")...

Bref je me permets de dire que vous êtes des "Trolls" bien lourds sinon "relouds" dans ce forum dédié à O Senseî.... les forums d'Aïkido sont nombreux sur le net, allez-y sans hésiter, vous y serez pareils....

Tchuss

DIEU, mais pourquoi faire pendant 40 ans un art obsolète ??? pourquoi critiquer un art et nous abreuver de videos et photos si faire de 'l'aikido ne rime a rien?

c'est quoi "sincèrement" pratiquer? gigoter avec un bokken en main sur des gens qui ne savent pas ? passer des heures a les reprendre alors que cela ne marche pas ? je n'ai jamais gagner autant de temps que depuis que j'en perd a comprendre.

DIEU me rappelle " l' etoile montante de l'aikido" avouant a un aikidoka(Brutus) que son aikido ne fonctionnait qu'avec ses UKES, le mec croit même pas en son art martial et deviens une référence quasi mondiale,le mec sait qu'il fait de la bouse. le discours est jolie, le gars sympa , classe, la gueule et le nom qui va bien mais la boite est vide, il aurait dû en rester au KENJITSU.

l'Aikido est l'art martial le plus efficace A CONDITION d'y mettre la manière et les formes, ce qui est enseigné quasiment partout ne l'est pas a cause d'OSENSEI justement, heureusement que Maitre SAITO a laissé des petits indices, pour que les plus méritant s'en nourrice, méritant disons plutôt curieux!!

l'aikido est aussi le seul art martial capable de répondre a toute les situations, la ou je rejoins Philippe c'est que cela tient presque du "divin" sauf qu'a force de chercher l'homme a trouvé un moyen universel de combat mais a bien y regardé aussi il y a d'innombrables gestes inenvisageables ou inefficaces, une pendule arrêtée est a l'heure 2 fois par jour!!

bref ce que nous faisons reste de l'ordre de l’étude et tant mieux cela n’empêche pas d'essayer de chercher le geste juste, en cela Philippe est respectable, il cherche et propose une approche, je suis rarement d'accord sur tout MAIS je répète que sans lui je n'aurai jamais trouvé mon chemin, merci Philippe.

ERIC, zut, pardon, mes excuses, j'avais oublié la ceinture noire !!!

donc en fait je n'ai pas le niveau technique permettant d'argumenter sérieusement , ah ben mamie.

je vous jure, je vais travailler dur et fort oh et puis non , je vais la voler a un 5eme dan des que j'en choppe un (petit et maigre), avec un peu de chance il en sera encore au linéaire et n'aura pas encore vu les kaeshis secret !!!

ps, j'ai mille fois plus de respect envers KAKUTO, il se comporte comme il se doit argumente, contre argumente , c'est un plaisir et surtout il ne juge pas!! respect a ce personnage. sans parler de son écriture a mille lieux de moi mais c'est ainsi. cdlt

bonjour- desolé mais si eric considere que les 2 histoires zen visent GMD et que GMD se sent visé ceci est leur probleme et cela signifie qu'il y a effectivement un probleme , désolé pour eux mais je n'y peux rien ..en ce qui concerne le shodan de GMD que lui conseille de passer eric la aussi ce n'est en aucun cas mon probleme.je souhaite donc bonne et longue discussion "technique" qui semble etre ce qui compte le plus dans l'aikido . salutations et bons stages a ceux qui les considerent comme utiles.

GMD a dit en parlant de TAMAKI ( etoile montante de l'aikido)DIEU me rappelle " l' etoile montante de l'aikido" avouant a un aikidoka(Brutus) que son aikido ne fonctionnait qu'avec ses UKES, le mec croit même pas en son art martial et deviens une référence quasi mondiale,le mec sait qu'il fait de la bouse. le discours est jolie, le gars sympa , classe, la gueule et le nom qui va bien mais la boite est vide, il aurait dû en rester au KENJITSU.

merci si GMD pouvait preciser si il a pratique avec TAMAKI,suivi son ecole etc etc -sinon je ne comprends pas pourquoi il critique sur la base de videos ou autres ?? a moins que ce ne soit de l'envie (ou jalousie )- cependant il faut quand metre rendre a cesar ce qui est a cesar - TAMAKI a suivi TAMURA Sensei qui lui a delivré le 4 DAN - puis il a crée son ecole ( cela est son choix le 4 dan etant le dernier grade "technique" au sein de federation) TISSIER Shihan a dit que de son temps le dernier grade "technqiue" etait le 3 DAN - TISSIER Shihan a lui aussi crée son courant par la suite - ceci etant ,je ne comprends donc pas pourquoi TAMAKI "derange " tant GMD - GMD a lui aussi crée son "ecole" hors toute structure (c'est ce que dit le site )- il me semble donc que je vois pas le raport entre TAMAKI et moi(je n'ai pas encore créer mon ecole ,bien que ca me "titille" - je plaisante il y a bien assez de "courants en tout genre , en aikido ) - quant a brutus (si ma memoire est bonne ,il s'agirait de Matthieu Jeandel) qui lui aussi a semble t il crée on courant... je ne sais pas non plus le geste "juste" , juste par rapport a quoi ???? - salutations et bonne pratique .. a ceux qui pratiquent bien sur ..

"juste" pas de pré requis, pas de faux semblant et martialement imparable, pour le reste. je stoppe aussi sur ce post, les échanges ressemble plutôt a du règlement de compte que des vrais échanges technique, mea culpa..

GMD tres interessant ton point de vue pas de pre requis,etc,, ca ressemble beaucoup a bagarre de rue entre voyous ... -as besoin de pratiquer un art martial pour se defendre ,un bon calibre 12 suffit largement non... je me demande vraiment pourquoi tu t'interesses aux BUDOS? meme les Samourais avaient un CODE D'HONNEUR ....mis bon il est vrai que tu as ecrit que le BUSHIDO et toi c'est deux mondes differents. reponse sur en quoi je te rapelle TAMAKI svp car je ne vois pas trop le rapprochement .. - merci -salutations .

GMD merci si explication sur ta phrase: "martialement imparable"- je ne comprends pas car "martialement" est en relation direct avec la guerre,or dans une guerre je pense que les 2 parties sont "martiales" (sinon pas de guerre )et malheureusement il y a toujours un vaincu et un vainqueur - donc bien que les 2 parties soient "martiales", une partie "martiale"n'est pas "imparables" sauf si guerre sans vianqueur et qu'il y ait accord de paix bien sur. donc a mon avis ,il est difficile de parler de "martialité imparable"... merci d'avance pour ton explication. salutations.

suite precedent message : mais si guerre sans vainqueur la martialité n'est donc pas "imparable"... merci .

Bonjour - désolé - a force de lire les blaabas de contradictoires ,de certain sur ce site je finis aussi par blalblater - donc ne pas tenir compte des demandes faites a ci dessus GMD . en effet martialement imparable ne signifie rien ! soit une chose est imparable soit elle ne l'est pas - martialement n'a aucune valeur - désolé - bonne pratique a tous.salutations et toutes mes excuses .

Bonjour à tous,

Si ce qui est décrit dans cet article est vrai, (Je note au passage que les deux derniers articles qui apparaissent en cliquant dans cette rubrique "Au delà de la méthode" ne sont plus numérotés comme les 73 précédents. [Sont-ils à leur place dans cette rubrique???]), alors Il faut aller jusqu'au bout du raisonnement, et admettre que cela a des conséquences en cascade du type "effet domino".

En premier lieu, cela a des conséquences sur l'exécution du suburi 1 de ken. Et comme il est rappelé en avertissement de l'article intitulé : "Aiki ken #3 – Suburi 1 – 2ème Partie" : "La bonne compréhension du premier suburi de l’Aiki ken est d’une importance CAPITALE pour la pratique de l’Aikido dans son ensemble (aiki ken, aiki jo et tai jutsu)."

GMD a, dans l'un de ses messages précédent, d'ailleurs évoqué aussi le même problème, à savoir je le cite : " suite, j'aurai pu adhérer en partie a votre explication si vous aviez shomen en ouvrant les hanches (hitoemi) car la effectivement vous auriez été parfaitement de face, mais dans la video vous montrez la coupe classique shomen soit disant parfaite alors que le corps est de profil !!! cdlt"

Je n'emploierai pas le terme hito e mi car je dois l'avouer entre hito e mi, roppo, hanmi etc, j'aurais peur de dire une bêtise au niveau des angles. Je ne parlerai pas non plus de spirale car je que je ne suis pas sûr de maîtriser ce vocabulaire. Je ne peux pas plus m'appuyer sur une terminologie savante concernant l'anatomie des chaines musculaires où j'ignore pratiquement tout. Je m'exprimerai donc en français courant, ce qui m'obligera nécessairement à faire des périphrases (Rem : Le français possèdent peu de mots par rapport aux autres langues, notamment bien moins que l'une des langues les plus riches en la matière, l'anglais, qui en compte entre six et sept fois plus selon les niveaux langagiers).

Pour davantage de lisibilité (Sinon cela aboutirait à écrire une phrase interminable avec de multiples propositions circonstancielles de condition introduites par "si".), je vais énumérer les conditions présupposées dans l'exécution du premier suburi de ken (Je précise qu'il s'agit de l'exécution qui suppose que la technique est mise en oeuvre à partir de la hanche arrière) :

1 - En position de garde à droite (au départ de la montée du sabre ), le pied droit est dirigé vers l'avant et le corps est de trois quart.

2 - La montée du sabre, aussi bien que sa descente sont la conséquence d'une SEULE rotation de la colonne vertébrale (dans le sens des aiguilles d'une montre), transmise à la main gauche via l'épaule gauche, et le bras gauche. ["Le mouvement de balancier n'existe pas en aïkido." (cf : commentaire de la photographie décrivant le cas B à partir d'une photo d'O sensei dans l'article intitulé "Aiki ken #1 – Suburi 2")]

3 - Cette rotation prend appui sur la jambe arrière gauche, dite "jambe de force", et elle est transmise à la colonne vertébrale par la hanche gauche.

4 - La coupe du sabre est parfaitement verticale ( cf ce même article intitulé "La coupe du sabre : yokomen uchi", je cite : "Shomen uchi consiste à couper avec le sabre dans une verticale parfaite").

5 - Au moment précis où la lame est censée touchée, les épaules et les hanches sont de face (cf commentaire de la photographie correspondant à ce même moment toujours dans l'article intitulé " Aiki ken #2 – Suburi 1 – 1ère Partie").

6 - La coupe s'effectue sur place, et le pied gauche ne décolle pas totalement, il reste en appui sur la balle du pied. La garde ne s'inverse pas (cf "Aiki ken #1 – Suburi 2" – 1ère Partie : "Mais on peut alors poser la question en ces termes : est-il indispensable que la jambe arrière avance pour que l’on frappe avec la hanche arrière ? La réponse est immédiate : non.").

Si toutes ces paramètres sont réunis, alors :

A - Le pied avant ne peut que s'ouvrir vers la droite à la montée du sabre. L'angle de cette ouverture ne peut pas aller en s'amenuisant, y compris dans la descente du sabre avant le moment précis où la lame est censée toucher le corps, moment d'ouverture optimale dans tous les cas, (cf Aiki ken #5 – Riai Lien fondamental entre aiki ken et tai jutsu (riai) : "Ce moment où la lame doit toucher dans les techniques du sabre, c’est aussi l’apogée du mouvement à mains nues. C’est irimi. A ce moment précis, le corps doit être de face, à ce moment précis, pour un court instant, le triangle de la position hanmi est devenu un carré.")

Par ailleurs la photo 4 représentant le moment de la frappe dans l'exercice "zen go", le pied droit apparait ouvert (cf "Aiki ken #1 – Suburi 2" – 1ère Partie). De plus, la photo d'O sensei (en position symétrique à gauche il est vrai) au moment de la coupe est sans équivoque le pied avancé est bien ouvert (cf l'article Aiki ken #4 – Suburi 4), et le commentaire de cette photographie mentionne que le corps est de face (hito e mi).

Si deux manières justes ne peuvent pas être contradictoires, deux mouvements symétriques ne peuvent pas se terminer de manière dissymétrique, par conséquent ce qui est vrai à gauche, doit nécessairement l'être aussi à droite.

Plus loin dans le même article, on peut lire : " La position de profil existe bien en Aikido, mais elle est réservée à la garde, elle ne s’applique pas à la coupe"

B - La position de profil ne peut être récupérée, (le corps quittant sa position de face), qu'après ce moment ultime de la coupe lorsque la rotation (dans le sens des aiguilles d'une montre) s'inverse. Et l'angle du pied doit se ferme. Il se replace en direction de l'avant. Cette rotation dans le sens inverse suit le moment de la coupe, mais elle ne peut s'effectuer que "sans force" (il y en a toujours un peu), en souplesse, puisque dans ce cas précis, elle ne peut pas bénéficier de l'appui solide de la jambe et de la hanche droite (Tant de mots pour un si petit pas finalement.).

En espérant que ceux qui ont eu le courage, ou la patience, de suivre ma modeste démonstration jusqu'au bout, ne garderont pas trop l'impression d'avoir assisté à l'enfoncement de "portes ouvertes". Il ne s'agit en fait là que du bruit de quelques dominos que je crois avoir entendus chuter. (Il y en a peut-être d'autres, mais j'ai l'oreille dure et la vue basse.). Et je me sens fier comme un benêt qui vient enfin de comprendre l'utilisation du fil à couper le beurre, ou bien de l'eau froide, qu'il n'a pas inventés il va sans dire.

Bien cordialement.

Salut Kakuto, très beau raisonnement, comme toujours argumenté et écrit intelligiblement, bravo encore...

pour les suburi, laissons les à leur "essence", c'est à dire pour ce qu'ils sont dans leur fonction: un apprentissage progressif des notes et des gammes, comme dans la musique....apprendre à lever les bras et respirer en abdominal....avec comme pour chacun au niveau des débutants beaucoup de mouvements de bras.....comme dans le suburi 1, puis le 2, le 3, le 4.....les shomen....à la ceinture jaune on ne demande pas le 3 ou le 4 par exemple....donc shomen permet d'apprendre à travailler sur une ligne mais dans l' axe de colonne vertébrale, sans intervention des hanches, on coupe shomen avec les bras, certes, de manière verticale, puis le corps suit à une 1/2 seconde....aucune intervention des hanches, pas de rotation, etc..

à partir de yokomen, 5ème suburi jusq'au 7ème avec les tsuki, donc dans les kyu plus avancés, l'axe peut commencer à bouger un peu avec les hanches, quand les hanches entrent en action, shomen n'est plus possible (tu l'as bien re démontré après Philippe), mais cela n'est toujours qu'un suburi, toujours guidé par la pensée....et les bras...quand le ken (avec les bras) monte vers la droite, il ne peut que couper à gauche de manière naturelle, on ne peut interrompre ce mouvement ou changer sa trajectoire....plus tard dans la pratique, l'Aïki dépassera notre pensée, ou volonté, il s'exprimera de manière "naturelle"...

pour résumer, les suburi sont dans la méthode Saîto construits et évolutifs en fonction de l'apprentissage et des niveaux, shomen est essentiellement utilisé par l'attaquant (comme en Kendo), sans intervention des hanches puisque c'est le chemin le plus rapide, en ligne droite....(d'ailleurs Saïto senseï est devenu de plus en plus en ligne sans les hanches dans les 4 premiers suburi au fil qu'il vieillissait pour préserver la méthode d'apprentissage, comparaison entre les années 60 et 2000).... yokomen intervient à partir de la maîtrise de l'axe vertical, d'ailleurs ce n'est pas étonnant que les maîtres de l'Aïkikaï (dépourvus de la pratique d'Osenseï) emploient en compensation de la méconnaissance du travail des armes, une coupe empruntée au ken_jutsu, le kesa giri.......

tchuss à tous

Bonjour Eric,

Je vous remercie pour l’attention que vous avez accordée à mon commentaire, et également pour le temps que vous avez passé à rédiger le votre en prenant soin de donner des références techniques sur les suburis de ken et de jo.

Cependant je dois vous avouez que le fait en particulier qu’il n’y ait point de rotation, ni d’action des hanches sur ce suburi n°1, ne me semble pas convaincant.

Tout d’abord, pourquoi donc Maître Voarino aurait-il passé tant de temps pour démontrer dans ses articles concernant les suburis, l’importance cruciale de l’action de la hanche arrière et non point de la hanche avant?

Je vous rappelle une phrase marquante de la conclusion de l’article intitulé « Aiki ken #3 – Suburi 1 – 2ème Partie » , phrase qui par ailleurs est retranscrite en gras :

Car cette inversion de la toute première coupe du ken a des conséquences incalculables sur la pratique de l’Aikido tout entier où les techniques sont conçues pour être exécutées à partir de la hanche arrière, et pas à partir de la hanche avant."

Je crois pour ma part que monsieur Voarino a dû longuement réfléchir, et n’être mu que par l’impérieuse nécessité de l’honnêteté intellectuelle pour remettre en cause une partie de l’enseignement qui lui a été délivré, tant le respect, et la gratitude (on pourrait presque dire la dévotion) qu’il manifeste envers son sensei semble grands.

Ensuite je vous propose de vous livrer à un petit exercice comparatif à partir du banal « zen go ». Effectuez si vous le voulez bien plusieurs coupes verticales dans les deux sens en changeant votre façon de faire pour en comparer les effets :

1 – Couper à droite et à gauche en veillant bien à ce que le mouvement soit continu, et qu’il n’y ait qu’une seule rotation.

2 – Couper à droite et à gauche mais cette fois-ci dès que le pivot est terminé (Les bras étant élevés au dessus de la tête, et le bokken positionné soit dans le dos, soit maintenu en l'air. Dans ce cas vous avez le choix. Je vous conseille pour ma part la première option en raison de l’effet de levier qui accroitra la vitesse).

3 – Couper maintenant à partir de la position shiko dachi (Cela garantie que les hanches soit de face et n’aient aucune action.). Levez le bokken et laissez le retomber sous l’effet de la gravité, ou bien rajoutez-y un peu de force des bras. Vous pouvez tout aussi bien avancer un pied par rapport à l’autre et alterner le pied avancé pour obtenir une coupe à droite puis une coupe à gauche. Dans ce cas les deux pieds doivent être autant que faire se peut parallèles. Il est inutile de pivoter puisque dans ce cas d’école, la rotation ne doit pas participer au mouvement. Si vous le faites tout de même, veillez bien à garder les pieds parallèles, et marquer une pose pour vous assurer que la rotation ne joue en rien dans ce processus.

Je pense que vous noterez une différence très sensible dans la perception de la puissance de la coupe. Il se peut même que dans un cas vous entendiez le bokken « siffler » (ou chanter) comme j’en fis l’expérience.

Je vous propose également si le cœur vous en dit de tenter également l’exercice de tanren uchi.

1 – Effectuer le 4ème suburi en alternant droite et gauche (ou le deuxième, ou encore le troisième). Trouver un moyen de reprendre vos distances entre chaque coupe.

2 –Placez-vous face au tanren en shiko dachi.

Je crois qu’au mieux dans le second cas vous obtiendrez un très léger bruit à l’impact.

Vous pouvez également visionner la vidéo d’O sensei et de maître Saito dans ce même exercice (« Google est notre ami… »).

J’attire votre attention sur le son produit le choc sur le fagot qui tient lieu de cible. Observez bien les déplacements de maître Saito, (Ils sont plus faciles à décoder que ceux de maître Ueshiba). Vous pourrez vous apercevoir que dans la grande majorité des coupes il change de garde. Notez également que le bokken n’est jamais armé jusque dans le dos, comme dans les vidéos décrivant les suburis (Ce qui serait un non-sens du point de vue martial car cela éliminerait « la menace ».). D’ailleurs mon hypothèse est que le fait d’armer le bokken dans le dos a été une obligation pour compenser la faiblesse de la coupe à partir de la jambe avant.

L’exercice de suburi n°1 est censé être un exercice où l’on forge aussi son corps. Quel sens y aurait-il à utiliser un exercice où les hanches sont inertes ? Dans ce cas, nous serions conduits dans une impasse. Car alors il faudrait admettre que ce doit être aussi le cas dans l’ensemble des techniques.

Concernant la respiration abdominale, je pourrais tout aussi bien couper depuis la position seiza, et finalement laisser de côté mon bokken pour ne plus pratiquer que l’assise en silence. Serait-ce encore de l’aïkido ?

De plus sur le plan symbolique, cela ne serait pas non plus sans conséquence. L’aïkido deviendrait un art uniquement gouverné par les lois de la gravitation, et la chute des corps des pratiquants deviendrait, s’il est permis de s’exprimer ainsi, « une prière à leur gloire ». La Terre serait en quelque sorte plate, réduite à un support inerte. L’action de l’homme s’avèrerait bien maigre, et pour ainsi dire passive. L’importance du Ciel serait majorée, et celle de la Terre minorée. Le lien entre les deux, représenté par l’Homme, ressemblerait à un fil ténu. Dans ce Ciel si inaccessible résiderait peut-être un « invertébré gazeux perdu dans son massif d’astres » (pour reprendre l’expression de Nietzsche)...

Pour continuer, la vérité ne peut pas plus s’obtenir en faisant la moyenne entre ses deux représentations de la terre (celle d’une terre plate, et celle d’une sphère en rotation), comme bien souvent le commun le conçoit (La vérité est située entre deux « sons de cloche », la vérité serait donc une moyenne…). Car il faut obligatoirement faire un choix et l’assumer, sinon cela équivaudrait à affirmer que la terre est une demi-sphère. Ce qui serait ridicule.

De même, Il faut également faire un choix et l’assumer entre le fait qu’il y ait une rotation véritable ou qu’il n’y en ait pas. S’il n’y en a pas, la conformité de l’aïkido avec les lois de l’univers énoncée par O sensei est vaine. Et il pourrait bien s’écrier « de son Ciel », de concert avec Galilée : « Et pourtant, elle tourne ! » (Et j'ajouterait qu'elle ne tourne pas à moitié.).

Et je ne parlerai même pas de ceux qui cherchent à compenser les failles de leur pratique à travers l’incorporation d’exercices provenus d’autres arts martiaux...Ces deux habiletés s’affronteront à l’intérieur de leur corps qui n’en adoptera qu’probablement qu'une seule. Et cela me semble relever d’une attitude qui est moquée dans une réplique savoureuse du film « Il était une fois dans l’ouest » de la bouche du personnage de Franck (incarné par Henry Fonda) : « Je n’ai aucune confiance en quelqu’un qui porte à la fois une ceinture et des bretelles… en quelqu’un qui doute de son pantalon. ».

Je vous conseillerez éventuellement de visionner au ralenti quelques vidéos de lancer du disque. Notez bien la puissance induite par la rotation continue. Faites un arrêt sur image au moment précis où le disque quitte le contact avec la main du discobole. Non vous ne rêvez pas les hanches sont parfaitement de face. Et comment pourrait-il en être autrement ?

En dernier ressort, je vous « confesserai » que ma mémoire corporelle m’interdit de pratiquer ce genre de suburi (sauf obligation conventionnelle au dojo). Je ressens comme une évidence que toute action vers l’avant n’est que le prolongement d’une précédente entamé depuis l’arrière (cela se module). Je n’hésiterais pas à dire qu’il y a plus de vérité dans le banal exercice « zen go », ainsi que dans le 4ème suburi et les suivants que dans les premiers et en particulier que dans le 1. Et si la pierre de fondation n'est pas d'aplomb, le mur ne peut être érigé droit (sauf compensation).

C’est aussi cette mémoire corporelle qui me guide lorsque je m’aventure à m’exercer seul au jo. Et je vous avouerez qu’elle me cause souvent bien du tracas.

Enfin à bout d’arguments, je vous dirai que notre dialogue virtuel me fait penser à ce passage de la Bible, au livre de Job. Ce dernier, accablé par tous les malheurs de la terre, git sur un tas de fumier. Il est visité par trois amis philosophes qui viennent pour le consoler. Ceux-ci emploient toute leur rhétorique, en se référant à la fois aux prophètes et à l’Ecriture Sainte, afin que Job admette ses fautes. Car comment Dieu pourrait-il punir à ce point un innocent ? Rien n’y fait, Job n’en démord pas, il maintient jusqu’au bout son intégrité, il clame son innocence, et en appelle à son « témoin » qui est « dans les cieux », à son « défenseur » qui est « dans les hauteurs ».

J’espère pour lui que ce témoin possède néanmoins, à l’inverse de ce que pensait Nietzsche, une colonne vertébrale. Celle-ci pourrait bien être assimilée à l’échelle (posée en terre, et qui monte jusqu’au ciel) apparut en songe à ce second personnage biblique Jacob (dont le nom signifie talon). Ce même Jacob luttera plus tard toute une nuit avec un ange qui le frappera à l’emboiture de la hanche. Libre à moi d’interpréter que ce fut un chérubin, catégorie angélique parfois représenté sous la forme de roues (qui tournent bien évidemment).

kakuto, un rappel de citation qui pose un vrai probleme "Au moment précis où la lame est censée touchée, les épaules et les hanches sont de face (cf commentaire de la photographie correspondant à ce même moment toujours dans l'article intitulé " Aiki ken #2 – Suburi 1 – 1ère Partie")."

voila le genre de dilemme qui m'oppose souvent a Philippe(mélanger linéarité et rotation), son message est en partie juste, simplement il est irréalisable en rotation car il ne faut pas faire face a uke au moment de la coupe !!!!!!! pensé RIAI

Je reprend justement votre exemple de lanceur de disque (javelot ou poids idem) car il en est autrement en fait et c'est essentiel a voir, au moment du lâché donc a pleine puissance le corps a passé l'axe directionnel. c'est exactement similaire a notre situation en aïkido et qui permet justement d’être déjà "ailleurs" quand la coupe s'abat par obligation de rotation,la pointe de mon arme n'est jamais dans mon axe. le contraire de ce que l'on enseigne en aïkido et c'est normal, LE LINÉAIRE EXIGE CELA!!

ps : le balancier existe bien (en aïkido et ailleurs, imperceptiblement parfois) et heureusement sinon le corps resterait sur place me semble t'il, par contre pas d'inclinaison du haut du corps pour couper. j'ai déjà expliqué cela en vain auparavant.

cordialement

Bonjour Gilles,

Vous le savez sans doute, la force centrifuge, à proprement parler n'existe pas, il s'agit d'une tendance que les objets ont à s'éloigner du centre de la rotation. Les objets acquièrent une vitesse qu'ils ont également tendance à conserver par "inertie". Quand ils sont éjectés, ils prennent la tangente selon un vecteur PERPENDICULAIRE à l'axe instantanée de rotation.

Vous avez raison pour le lancer de disque, ceci est dû à la position du bras en arrière de la ligne des épaules . La volte du lanceur de poids est peut-être un exemple meilleur (plus proche du tronc), et encore.

Toujours est-il qu'en aïkido, l'atemi fondamental, me semble correspondre à une poussée ou les bras sont en kokyu (le cercle d'acier) en particulier le bras du côté de la jambe de force (Le coup de revers du bras opposé est possible mais c'est en quelque sorte un pis aller, une dérivée.).

Au moment de l'impact le corps doit faire bloc pour éviter d'être repoussé (action - réaction), c'est la différence entre une frappe, et un lancer par ailleurs. On utilise différents procédés à cet effet. Rotation, linéaire, balancier, vous pourriez définir les concepts que vous amenez plus précisément (s'il vous plait une seule idée par message)?.

"il ne faut pas faire face a uke au moment de la coupe" Les photographies d'O sensei au sabre semblent vous démentir.

D'ailleurs vous vous contredisez par rapport à un message précédent : j'aurai pu adhérer en partie a votre explication si vous aviez shomen en ouvrant les hanches (hitoemi) car la effectivement vous auriez été parfaitement de face

pensé RIAI Expliquez-vous s'il vous plait.

quand la coupe s'abat **par obligation de rotation, la pointe de mon arme n'est jamais dans mon axe.** Je ne suis pas qualifié pour répondre. Et je dois dire que s'il s'avérait qu'il n'y avait que des coupes yokomen, cela ne serait pour moi qu'une question de vocabulaire.

LE LINÉAIRE EXIGE CELA!! Le linéaire dans une rotation (cf "par obligation de rotation")???

pas d'inclinaison du haut du corps pour couper Si on coupe en poussant, c'est obligatoire (le corps forme en quelque sorte une demi-voûte). J'en déduis que vous laissez tomber le bokken...

pensé RIAI : Justement au moment de la "coupe"sur ikkyo omote : maximum de stabilité (Jambe de force, et corps en forme de voute, hanche de face), minimum de résistance (axe du déséquilibre avant latéral de uke), maximum d'efficacité (On peut réaliser la technique avec une légère poussée en imaginant couper vers le bas).

Bien cordialement.

kakuto, j'ai beaucoup d'argument probant à vous exposer, mais je pense que nous allons monopoliser le forum avec nos échanges et mes arguments ont déjà été déployés dans d'autres dossiers

nous pourrions communiquer par email si vous le souhaitez.

tres cordialement

Houfff,

Kakuto, merci, "you have feed the Troll",encore merci.....

bonne pratique dans vos esprits,.......alors à "270° cela ne marche pas, et à 275 non plus mais à 360 oui,...mais peut-être qu"'en faisant irimi-tenkan comme cela et pas comme cela .....en coupant comme cela et pas comme cela......"bande d'étudiants de maths sans calculatrice,sortez moi une feuille....."

bref, pensez vous réellement que l'on puisse penser l'Aîki ou encore le rationaliser façon métacognition ???

pratiquez donc , c'est le message au fond....

Tchuss

" si tu n'as pas la foi,fais les gestes de la foi et la foi viendra " St Ignace De Loyola . et O SENSEI a dit quelque chose qui ressemble beaucoup a cela au sujet de l'aikido " L"aikido ne s'apprend pas ,il se pratique " - on dirait cependant que beaucoup ounlie cela et semble considerer l'aikido comme un parti politique ou l'on ne fait pas grand chose a part "discuter" et n'aboutir a pas grand chose .....salutations et bonne pratique a ceux qui pratiquent.

"Car à celui qui a, il sera donné, et il aura encore plus; mais à celui qui n'a rien, cela même qu'il a lui sera ôté." Matthieu 13:12

Il a bien fallu un peu de foi à St Ignace De Loyola pour poser les gestes de la foi au départ, et la voir fructifier pour en récolter plus encore.

C'est vrai qu'O sensei a écrit :

"Toujours, étude intense et Budo sont restés Piliers de la voie. Dans la pratique la lumière."

POÈMES DE LA VOIE

Mais croyez-vous que dans son "étude intense" il n'a pas réfléchi?

Bonjour Éric,

L'argumentation récurrente et caricaturale est une des conditions nécessaires afin de repérer un élément sciemment perturbateur dans un forum, et pour l'éviter (Ne pas le nourrir).

Cette argumentation répétitive est une preuve d'une communication mal adressée, et par conséquent mal reçue. Mais cela n'est pas une condition suffisante pour qualifier un intervenant de "Troll".

Pour ce faire, il faut y associer deux autres conditions qui ont ce caractère suffisant.

Tout d'abord, il convient de repérer des provocations intentionnelles, et ensuite au final d'y percevoir la volonté de nuire.

Il n'est pas aisé de savoir si une personne provoque intentionnellement, ou si elle ne fais que réagir à ce qu'elle perçoit comme du mépris. C'est encore plus difficile de percevoir une volonté de nuire (à moins de lire dans les pensées).

Par conséquent désigner un "troll", constitue avant toute chose un moyen de discréditer un interlocuteur sur internet sur la base d'un jugement subjectif. Ce jugement peut être plus ou moins étayé, mais il n'en demeure pas moins subjectif.

Éric, vous vous êtes permis récemment de qualifier deux intervenants de "Troll". Et je vous avais emboité un peu vite le pas (Je m'en suis excusé brièvement auprès de l'intéressé.) car j'étais lassé par une argumentation brouillonne et contradictoire au point de croire qu'il se moquait délibérément de moi.

Je suis donc surpris que vous repreniez à votre compte l'un des arguments d'autorité préféré de l'autre intervenant que vous avez vous même désigné comme un "Troll", à savoir que la pratique est censée régler tous les problèmes. Sous-entendu, vous êtes de mauvais "théoriciens en fauteuil à bascule", ou pour reprendre exactement vos propres mots une "bande d'étudiants de maths sans calculatrice, sortez moi une feuille....." (sans compter toute la raillerie contenue dans la phrase quand on la comprend dans son ensemble).

Ce à quoi je vous répondrai, que même un élève du primaire peut se passer (en partie) d'une calculatrice s'il a mémorisé les résultats des tables d'addition et de multiplication. Et que l'astuce employée par les prodiges du calcul mental est identique : ils ont tout simplement mémorisés à l'avance tous les résultats dans leur mémoire à long terme.

Vous employez le terme de "métacognition", mais je ne suis pas sûr que vous compreniez toutes les implications de la psychologie cognitive. Je ne m'y risquerez pas moi-même.

En revanche il y a un concept dont j'ai saisi le sens, et qui est définit par les cognitivistes, c'est celui de la "clarté cognitive". En schématisant, elle consiste en premier lieu pour tout apprenant à répondre à deux questions essentielles, celle du "pourquoi" (À quoi cet apprentissage va me servir?), et celle du "comment" (Comment font ceux qui savent?, Comment vais-je apprendre ?). Ces deux questions fondamentales me paraissent tout de même être derrière les messages des intervenants précédemment cités (C'est pourquoi leurs interventions ne peuvent pas être qualifiées de "trollesques" mais tout au plus d'imparfaites.). Si l'apprenant ne parvient pas à "la clarté cognitive", il ne peut pas mettre de sens derrière les exercices systématiques auxquels il est ensuite censés s'astreindre (les gammes en musique, les suburis...). Et encore moins derrière les exercices d'application où l'on progresse sensiblement par la méthode essai et erreur (les petites mélodies, les kumi jo, les kumi tachi, le tai jutsu).

Si la pratique (qui reste absolument indispensable malgré tout) était suffisante en elle même pour parvenir "magiquement" à la révélation des principes de l'Aïkido, pourquoi y-a-t-il tant de style et de façon de faire divergentes? Comment comprendre cette parole de maître Saito (je crois) : "Si l'on additionne continuellement des zéros, on obtiens toujours zéro"? Pourquoi l'auteur de ce blog aurait-il entrepris sa recherche? Il aurait été bien inspiré de se laisser bercer par la pratique qui lui était proposée à l'époque?

Et il y a plus terrible encore quand on veut bien méditer sur le contenu de l'article Aiki ken #4 – Suburi 4.

On y voit notamment "Deux photos, prises dans le même temps, et séparées par un abîme technique", nous précise le commentaire. Le grand pratiquant figurant sur l'image de droite, représente le contre exemple de la technique correcte (Et je dois avouer que cette image me remue les tripes, me choque, et m'émeut).

Ce personnage qui n'est certainement pas un débutant, ni un dilettante, n'a pas manqué d'une pratique suffisante. Il n'a certainement pas non plus manqué de la direction d'un enseignant qualifié. Comment expliquer alors que toute l'application qu'il a mis dans sa pratique intense l'ait conduit à ce résultat?

Je n'apporterai pas de réponse à cette question. Je me bornerai à faire cette réflexion : Dans tous les arts martiaux, on commence l'apprentissage par les positions, puis par les déplacements (et le répertoire ne change pas tous les six mois).

En aïkido, on cache les pieds par le port d'un hakama. Et bien, il serait peut-être temps de le remonter un peu plus haut, ou d'en porter des plus courts. On n'est plus au temps des samouraïs comme certains n'arrêtent pas de le rabâcher, et l'on a plus raisonnablement à craindre que le savoir ne soient mis en application par des gens mal intentionnés. L'aïkido n'attire pas les individus qui veulent en découdre. Ces derniers n'ont ni le goût, ni la patience d'entreprendre cette quête du Budo.

On ne peut pas rester au milieu du gué quand on a entrepris une traversée, en l'occurrence "lever le voile", "relever le hakama et montrer ses pieds" (On pourrait filer encore longtemps la métaphore, qui me semble dans le cas de la traversée d'un cours d'eau appropriée.).

Je pourrais aussi vous répliquer à partir du slogan des étudiants contestataires en 1968 : "Il est interdit d'interdire.". Ils voulaient sans doute rejeter une morale (toujours relative et temporaire) héritée de leurs aïeux, et qui n'avait plus cours.

Mais je ne reprendrais qu'en partie (et en partie seulement) ce slogan à mon compte : Au nom de quelle morale ,voulez-vous nous interdire de réfléchir? Qu'est-ce qui vous en donne la légitimité?

Vous allez peut-être me conseillez à moi aussi de fréquenter un autre forum. Auquel cas je vous répondrais que les discussions de café du commerce ne m'intéressent guère. Et si je suis sur celui-ci, c'est bien parce que c'est le seul que je trouve intéressant.

Mes commentaires ne vous plaisent pas, tout comme ceux de "GMD", et de "dieu", ne les lisez plus! Pourquoi vous infligez cette souffrance?

Je suis peut-être moi-même un Troll, cessez donc de m'alimentez! (De toute manière, je n'ai pas besoin votre approbation.).

Opposer vulgairement la pratique et la réflexion me semble bien simpliste, et bien stérile encore une fois?

Symboliquement la fertilité provient de l'union des contraires. Prenons l'exemple de l'humide et du sec. Le grain (sec), ne peut germer que s'il rencontre l'humidité de la terre. De même la réflexion théorique (l'étude) et la pratique ont besoin l'une de l'autre pour collaborer à leur accomplissement (s'unir dans un changement d'état).

Et pour reprendre l'allégorie du conte du "Petit Poucet", plusieurs fois cité en exemple sur ce site, je dirai aussi que les petit cailloux blancs doivent être "dans l'alignement" pour montrer un quelconque chemin (Et ce n'est que le début de ce conte merveilleux, il y a encore du chemin avant de chausser les bottes de sept lieux.).

Vous jugez peut-être les contes pour enfants puérils, et l'utilisation des symboles réservés à des personnes autorisées (dont je ne fais pas partie). Alors je vais prendre appui sur un philosophe, disons Nietzsche (dans Humain trop humain) : "L'observation vulgaire, imprécise voit partout dans la nature des contraires (par exemple : chaud-froid) alors qu'il n'existe pas de contraires mais seulement des différences de degrés. Or cette mauvaise habitude nous a induits à vouloir aussi comprendre et analyser en fonction des pareils contraires la nature intérieure, le monde moral et spirituel. On ne saurait dire combien de propension à la douleur, d'arrogance, de dureté, de froideur distante sont ainsi entrées dans la sensibilité humaine du fait que l'on pensait voir des contraires au lieu de transitions."

Pour finir, Éric je ne saurais trop vous conseiller la relecture de l'article intitulé "Forum libre" (En particulier les trois premiers paragraphes) dont je me permets de citer une phrase de l'introduction : " J’ai découvert qu’il n’y a pas de question inintéressante. Chacune d’entre elles apporte un point de vue original qui offre des éclairages différents sur des problèmes dont on croit trop vite avoir fait le tour. Parfois certaines questions permettent de véritables découvertes et ouvrent des horizons que l’on ne soupçonnait pas. Chacun participe ainsi à sa mesure à ce vaste travail de recherche qui a pour objet la compréhension de l’Aikido d’O Sensei.".

Cordialement.

P.S. : Cela dit en passant, est-ce qu'il y aurait quelqu'un qui pourrait m'expliquer la différence entre Hito e mi, et roppo? Dans certains articles ces positions sont dites identiques, et dans d'autres elles apparaissent distinctes (ouverture des pieds entre eux). Je sais bien que ces articles ont été écrits à différentes périodes dans le temps, mais tout de même.

Si vous trouvez cette question triviale, indigne d'intérêt pour "un lieu d’échanges et de discussions techniques sur l’Aïkido", posée par un maniaque du shisei etc. Merci de ne pas répondre.

ERIC,

malgré 'lintervention de KAKUTO qui semble avoir pensé comme moi que c eliue etait un endroit d'echna

désolé pour le bug!! je reprend: que c'était un endroit d’échange de point de vue histoire de clarifier la vision de Philippe et de valider définitivement ses propositions, vous semblez être le défenseur , c'est votre droit mais utiliser des arguments complémentaires a Philippe au lieu de balancer des réflexions désagréables(de TROLL justement). Je n'ai rien a faire des fedé ni de vous (sans animosité) je cherche la vérité(si elle existe), c'est tout.

je n'interviens sur aucun autre forum car il n'y a que dans la vision de Philippe que je trouve un intérêt est ce une raison pour dire amen a TOUT?

Ce que je suis sur par contre c'est que vous ne savez pas reconnaître le vrai TROLL dans ce forum, qui n'interviens sur ce site que pour moi!! vous connaissez l'histoire du vieux maître qui a vu son élève le quitter pour un meilleur que lui et qui n'a qu'un objectif, lui nuire...

cordialement QUAND MÊME!!

Mais croyez-vous que dans son "étude intense" il n'a pas réfléchi? kakuto bugei a ecrit cela - our moi il est sur que O SENSEI a du reflechir longtemps avant de trouver la voie de l'aikido - mais contrairement

Kakuto a ecrit : Mais croyez-vous que dans son "étude intense" il n'a pas réfléchi?- il est sur que O SENSEI a beaucoup reflechi avant de créer l'aikido - du moins a mon avis - cependant beaucoup sur ce forum ne semble pas "reflechir" a ce que souhaiterait faire comprendre VOARINO Sensei ,mais plutot a CONTREDIRE "systematiquement" ce que fais VOARINO Sensei .... la est la difference !!!

quand a la verité que semble chercher depuis tres logntemps GMD,encore faut il savoir quele verité il cherche ??? celle sur le fait que tout le monde doit etre d'accord avec ce qu'il dit et "trouve" alors que lui meme est en desaccord depis toujours avec ce que trouve et fait VOARINO,,, c'est assez bizarre comme recherche !!!! bon assez parlé je dois alller suivre un cours pendant les vacances on en profite on double les heures de pratique ,tant mieux . comme le disait AUDIARD : un con qui marche (moi) ira toujours plus loin qu'un intellectuel assis " - faites moi signe quand vous aurez trouvé LA VERITE sur l'aikido de O SENSEI merci. salutations et bonne recherche.

bonsoir kakuto, par defaut, je me permet de vous repondre concernant votre question . en fait pas de relation reelement entre les deux definitions, hitoemi est sujet a controverse puisque l'ecole IWAMA attribut ce terme au fait d'etre en garde au JO( le corps de moitié, de profil en fait) alors que pour d'autre c'est le fait d'OUVRIR le pied avant vers l'exterieur( via la hanche), ecole Shioda utilise cela a outrance, maitre SAITO le fait clairement sur ikkyo.

Philippe semble utiliser le meme hamni qui correspond a la garde au ken alors que dans la methode il en existe 3!!

3 positions de pieds dans la methode IWAMA + celle du dayto ryu shikaku = pas de RIAI mais choisir celle de la garde au ken n'est pas logique non plus.

apres avoir fait le tour des definitions et des options, pour ma part je definie HITOEMI par une ouverture de hanches dans le sens horaire ou antihoraire, par definition mon corps presentant un "profil" aux attaquants lateraux!! mon hamni est hors norme par obligation aussi (vu le bazar actuel)

cordialement

bonjour Kakuto, suite et fin, roppo ashi , c'est avancé en lineaire mais en laissant le corps de "profil", un deplacement tres particulier digne des films de samourai japonais.

ROPPO sur ce site a un sens plutot de déplacement dans les six directions.

le lien entre roppo et hitoemi est inexistant meme si il est possible a force de chercher de trouver un rapport comme souvent sur le site a raison ou a tord!!

cordialement

HITOEMI - traducton : faire le corps de l'epaisseur d'une feuille tout est dit pas question de position de pied ouvert ou non ...par contre la question que je me pose : si O SENSEI etait encore en vie et que tous les blablateurs qui "dezinguent" a tout va le travail de VOARINO Sensei, et de bien d'autres disciples directs , (suivez ma pensée) allait pratiquer avec O SENSEI , ces bien braves pratiquants auraient ils le courage et l'audace d'exiger de O SENSEI la verité ,et aussi de lui faire remarquer que sa pratique n'est pas la bonne etc etc ???? je pense que tous ces moralisateurs se feraient tout petit dans leur coin ,ou s'abstiendraient d'aller pratiquer avec O SENSEI ...bon il est mort,dommage car je me serais bien marré a les voir avec lui ...

Bonjour dieu,

Citation exacte d'Audiard : "Deux intellectuels assis iront moins loin qu'une brute qui marche." Un taxi pour Tobrouk (1960)

https://www.youtube.com/watch?v=l9u2GCJAS_8

(C'est Michel Sardou qui parle d'un con qui marche dans l'une de ses chansons.)

Réflexions personnelles :

1 -J'adore les dialogues des films d'Audiard.

2 - Dans le film la brute est accompagnée, elle n'est pas toute seule, et c'est la brute le chef (J'adore aussi Lino Ventura.).

3 - La brute ira certainement plus loin, mais ira-t-elle dans la bonne direction? Elle ira en tout cas quelque part.

4 - Certaines brutes réfléchissent et parfois même sont des intellectuels. Inversement certains intellectuels sont des brutes ,et ne réfléchissent en fin de compte pas tant qu'ils veulent bien le faire croire.

5 - Rassurez-vous, on est toujours le con (ou la brute) d'un autre (moi y compris).

6 - L'intellectuel peut marcher (pratiquer sur ses pieds) lui aussi. On est pas sûr non plus qu'il aille dans la bonne direction. Encore faut-il qu'il s'en assure.

7 - Et si les intellectuels, et la brute (qui ne sont que des personnages), se confrontaient (la nécessité du conflit), établissaient leurs désaccords (aussi bien que leurs accords), acceptaient de composer (Ce qui n'est pas du même ordre que de trouver un compromis.), "d'accorder leurs violons". Ils pourraient bien s'harmoniser et faire de l'aïkido (la voie des énergies harmonisées).

8 - Finalement ils pourraient bien décider de faire un bout de chemin ensemble.

Bonne pratique et bon stage.

P.S. : Un forum d'échange technique d'aïkido n'est sans doute pas le lieu pour régler un contentieux personnel. Vous m'avez semblé très attachés aux valeurs du Budo. Gardez votre courtoisie. Si tout le monde met un peu d'eau dans son vin, cela ne peut être que bénéfique aux échanges ne pensez-vous pas? Sinon pourquoi participer?

Bonjour Gilles,

Je ne vais pas trop travailler la mise en forme de mon texte. [Ni même mon orthographe. L'orthographe est un marqueur social. Certains aiment à faire remarquer aux autres leurs fautes d'orthographe... Tout le monde fait des fautes, il faut vérifier, se relire, douter. (Douter de l'orthographe, c'est déjà avoir des compétences car sinon on ne douterais pas.) Enfin là je suis en train de faire une digression. Ca commence mal si je veux aller à aller à l'essentiel.]

1 - Maître Saito a écrit (de mémoire) : "Celui qui pratique happo giri, progresse en aïkido!" (Pensez riai) Étudier Happo giri, permet de trouver des réponses sur les coupes dans les huit directions (45°X8=360°), dans les 4 directions (90°X4=360°), dans les 2 directions, avant et arrière (180°X2=360°), de comprendre le déplacement à 270° (90°X3=270°), On peut alors aussi prendre comme référence le cadran de l'horloge... Bravo Gilles pour cette expression concernant l'horloge arrêtée qui donne l'heure juste deux fois par jour. Elle m'a d'ailleurs fait sourire.

2 - Hito e mi, position dynamique, en mouvement, pivot sur l'avant des deux pieds.

3 - Hanmi position d'attente vigilante (cf article sur les suburi), de garde statique. Essayer donc de rester longtemps en position Hanmi sur la pointe des pieds, vous allez vous fatiguer, ou vous avez des mollets d'acier, ou alors il ne faut pas rester longtemps, sinon on pose les talons.

4 - Attention la rotation dans le sens horaire (vers la droite) serait stimulante, la pratiquer exclusivement pourrait énerver. C'est le sens de rotation de la coupe du sabre dans happo giri. ** La rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (vers la gauche), serait apaisante** (Je remarque que c'est le sens de rotation de la terre). ** Je suis à peu près sûr de ce que j'avance**(Enfin, si l'on prend au sérieux la conception chinoise ou indienne de l'énergie, et que l'on croit à son influence sur le corps et le psychisme humain...). Donc pratiquer également par prudence happo tsuki de manière équivalente, et pas que pour des questions de latéralité au sens strict (Si l'espace est insuffisant autour de vous pour manier le jo, peut être "mimer" à vous de voir. L'essentiel dest de tourner vers la gauche dans ce cas.).

5 - Pour la garde du jo. Paris ne s'est pas fait en un jour. Il ne faut pas s'inquiéter. Tous les problèmes complexes sont décomposables en une somme (ou une suite) de problèmes simples. Choisissez un cadre de référence. N'en changez pas. Soyez logique. C'est maître Voarino qui est sans doute le plus au fait de ces questions (S'il a soulevé les questions dans ses articles, il est sans doute le mieux placé pour y répondre). Participez à un stage de quelqu'un qui suit son enseignement si les armes vous intéressent. Poser respectueusement la question dans un moment de convivialité. Il faut parfois savoir écouter plus qu'il ne faut parler. Mais je crois devinez que vous l'avez sans doute fait (participer à des stages avec maître Voarino, si vous l'appelez parfois Philippe). Si cela n'a pas été satisfaisant, trouvez un autre cadre de référence, tempérez vos critiques. Pour ma part, je ne veux pas participer à une quelconque polémique. Et si cela s'engage sur ce chemin, je me désintéresserais des messages qui me semblent la porter. On peut aussi répondre par une question, une citation (sans pour autant toujours la comprendre), une platitude (technique de dite de "contre manipulation" fort utile), un proverbe chinois (ceux qu'on peut toujours citer lorsqu'on a plus rien à dire) ou zen, ou simplement se taire. Mais je me demande si la technique d'aïkido ne serait pas historiquement polémique. Remettre en cause un enseignement au détriment d'un autre, c'est forcément polémique. Dans les messages on peut essayer quand même "d'arrondir les angles".

6 - Concernant les déplacements, les pratiquants de Yoshinkan ne portent pas de Hakama, c'est plus facile de voir leurs pieds... Maître Shioda enseignait à la police, il n'a pas pu enseigner des fantaisies, ni dénaturer les déplacements non plus, car cela aurait rendu les techniques inefficaces. De nos jours l'école Yoshinkan constitue toujours, je crois, le cursus officiel des forces de l'ordre. Les policiers ne sont pas fous, ou bêtes. Les hommes de terrain aurait rejeté depuis longtemps un enseignement inapplicable pour maîtriser un individu dangereux. Par conséquent les déplacements sont probablement bons. Remarquez en outre l'importance donné au shisei chez les pratiquants du Yoshinkan (jusque dans les orteils pour la position seiza c'est pour dire). On peut raisonnablement penser que les déplacements sont au contraire accentués dans cette école pour les rendre plus visibles.

7 - Je préfère pour l'instant laisser de côté le problème des 4 attaquants. Relaxez-vous, pratiquez un peu happo tsuki (plaisanterie) dans la nature, respirez profondément! Soufflez bien, profitez de la vie, de l'instant présent. On n'est pas tous les jours attaqué par surprise par quatre attaquants qui plus est.

Comme je l'ai écrit, je pense que cette situation est une situation d'étude. Je ne prétend pas avoir les réponses. Mais je vais vous livrez l'intuition qui est au départ de ma réflexion. Dans Budo, O sensei écrit : "habituez-vous à combattre seul la multitude".

Dans les vidéos "au delà de la méthode" (Excellentes), on voit des situations où 4 attaquants sont gérés successivement. Les deux premiers dans une seule rotation à 270°, puis un troisième , puis un quatrième (on ne fait plus un déplacement à 270° dans ces deux cas). Donc les situations successives ne sont pas à proprement parler dans les 4 directions si on les considère séparément, seule les deux premiers temps le sont. Et je me suis fais cette remarque à moi-même : "La multitude viendrait-elle à s'amoindrir???" Quel pourrait être le message d'O sensei, et de maître Saito? Peut-être est-ce une indication pour signifier que ce ne sont que des exercices d'application d'un kata? Peut-être qu'en fonction des situations il est possible de n'appliquer qu'un déplacement partiel. Je ne sais pas, ce ne fut que des réflexions cela ne doit pas devenir des préoccupations. Après tout ce n'est pas si important. Un pas après l'autre, "À chaque jour suffit sa peine." (à chaque minute, et à chaque seconde d'ailleurs).

8 - Sans vouloir le moins du monde vous offensez, ni reprendre à mon compte une remarque désobligeante qui vous a été adressée. J'ai vraiment du mal à comprendre le sens de votre démarche. J'ai compris que vous enseignez. On vous a reproché de ne pas avoir passer encore votre shodan. Le shodan en quoi? Car je me doute bien que vous n'enseignez pas sans avoir une qualification dans une autre école (Ce qui serait absurde). Toujours est-il qu'un enseignant ne peut qu'enseigner que ce qu'il maîtrise, pas ce qu'il apprend. C'est important pour ne pas perturber ses élèves par des apprentissages inadaptés (trop précoces). Un bon enseignant doit penser avant tout à la sécurité et à l'avancement de ses élèves dans les apprentissages, pas au sien propre, c'est son rôle. Il doit bien sûr lui aussi penser à se former mais il ne peut pas sans cesse changer de cadre de référence (son sensei). Il doit en choisir un et lui faire confiance. Il faut penser à long terme. Connaissez-vous cette parabole (Attention ce n'est qu'une image, n'y voyez pas une insulte) du chien qui errait dans le désert passant d'une oasis à une autre (d'une parole à une autre, d'un enseignement à un autre). On raconte que ce chien n'est pas mort de soif, mais d'épuisement. Ne dit-on pas aussi qu'il faut se hâter lentement, et que celui qui veut aller loin doit ménager sa monture? Libre à vous bien sûr de ne pas répondre sur ce forum.

Je trouve lamentable vis à vis de la liberté d'expression que l'on ait pu vous conseillez d'exercer votre liberté ailleurs. Et que vous en soyez réduit à proposer des échanges par mail, (c'est comme ça que je l'ai interprété). Je vous avoue que votre réplique sur les "kaishi secrets" m'a fait éclater de rire, mais maniez l'humour avec modération, il peut s'avérer parfois grinçant. Une parole peut blesser (et même tuer), une parole peut également guérir, ou apaiser. Ca me rappelle un échange au sujet des différentes armes. C'est allé du couteau, à la bombe atomique en passant par le fusil mitrailleur, et le calibre 12. L'homme n'a pas de griffes, ni de crocs, ses "armes naturelles" sont dérisoires par rapport aux prédateurs. Il s'invente alors des prothèses extérieures (Le bâton, la lance, le sabre ...). Toutes ces prothèses extérieures ne sont finalement que la prolongation de son arme fondamentale à l'intérieur de lui qui est sa langue. Je possède moi-même un humour très corrosif, et je dois sans cesse me brider. Cela me serait trop facile d'en user à mauvais escient, (et la tentation est grande).

Vous avez compris en outre que je ne désire pas communiquer par mail. Je ne vais pas passer ma vie à écrire des messages sur mon ordinateur. Avec tout le respect que je vous dois, vous comprendrez que je ne suis pas là pour régler vos problèmes, ni vous les miens. J'ai déjà passé trop de temps à rédiger au détriment d'autres activités. Aussi je me bornerais à des interventions brèves désormais.

Bien cordialement.

Encore une fois je tiens à remercier maître Voarino pour ses articles, ses recherches, son partage., de permettre les échanges de commentaires par ce forum... Le Budo commence dans la gratitude, il devrait (ou plutôt doit) se terminer dans la gratitude. REI AU COMMENCEMENT, REI À LA FIN (Tous les cours débutent et se terminent par le salut d'ailleurs). Rei = Étiquette, Courtoisie, Respect, Gratitude, Salut. Donc "Respect avant et Respect après".

Rebonjour Gilles,

Le déplacement que vous décrivez me semble être un déplacement Ninja. C'est obscur. Pour vous même intéressez vous à la "marche namba", c'est le principe de déplacement qui est utilisé traditionnellement dans les arts martiaux. C'est le même principe dans suwari waza. Il permet de comprendre bien des choses.

Cordialment.

https://www.youtube.com/watch?v=k2JtFeo1tfk

Merci Dieu pour cet éclaircissement. C'est un peu dur à comprendre.

Je me marre aussi en imaginant la scène.

Cordialement.

@Kabuto: bonjour et merci pour vos interventions.
Je me permet d'intervenir pour préciser qu'en aucun cas nous ne verrouillons la liberté d'expression sur le forum. Des échanges passés autour de problèmes personnels nous ont forcé à renforcer les règles de publication et imposer une modération. Dorénavant la règle suivante s'applique à tous:

Les commentaires sont à votre disposition pour discuter autour des thèmes abordés dans les articles. C'est le cadre que vous devez respecter quand vous publiez un message afin qu'il soit approuvé et publié sur le site.

Ce qui explique que certains commentaires sont régulièrement rejetés ou désactivés.

Bien à vous.
François

O SENSEI en hitoemi ( "le corps de l'epaisseur d'une feuille ") http://blog.aikidojournal.com/media/morihei-ueshiba-c1938.jpg salutations et bonne pratique

kakuto bugei a ecrit a GMD : On vous a reproché de ne pas avoir passer encore votre shodan. Le shodan en quoi? Car je me doute bien que vous n'enseignez pas sans avoir une qualification dans une autre école (Ce qui serait absurde). - cette remarque est tres mauvaise il me semble , donc je laisse le soin a GMD de repondre sur ce point -sautations

Salut, quand un homme est debout, il peut s'y tenir de 2 façons: soit en triangle (avec des angles plus ou moins ouverts, dont hammi et hito-emi...) soit en carré ( ou quadrilatère autre)

dans l'Aîkido, hammi est la position de garde (certes instable et peu équilibrée) , qui permet d'aller dans toutes les directions, hito-emi, est une position intermédiaire dans le mouvement vers irimi tenkan (mais hito-emi n'est pas indispensable pour aller dans tous les secteurs, que l'on soit en hidari ou migi, le sens horaire ou hanti-horaire de déplacement)

quoiqu'il en soit, pour en revenir à l'article de notre"maître charpentier", les suburi doivent être pratiqués tels que laissés par maître Saïto, pa

Salut, quand un homme est debout, il peut s'y tenir de 2 façons: soit en triangle (avec des angles plus ou moins ouverts, dont hammi et hito-emi...) soit en carré ( ou quadrilatère autre)

dans l'Aîkido, hammi est la position de garde (certes instable et peu équilibrée) , qui permet d'aller dans toutes les directions, hito-emi, est une position intermédiaire dans le mouvement vers irimi tenkan (mais hito-emi n'est pas indispensable pour aller dans tous les secteurs, que l'on soit en hidari ou migi, le sens horaire ou hanti-horaire de déplacement)

quoiqu'il en soit, pour en revenir à l'article de notre"maître charpentier", les suburi doivent être pratiqués tels que laissés par maître Saïto, pas de participation des hanches pour "shomen" par exemple....les suburi ne sont que l'apprentissage des notes, pas encore l'Aikido...

bien à vous.

kakuto, la franchise n'est pas toujours recompensée.

Toutes ces gesticulations verbale m'épuise car elles sont detournées, déformées et jugées mal intentionnées.

"Les commentaires sont à votre disposition pour discuter autour des thèmes abordés dans les articles. C'est le cadre que vous devez respecter quand vous publiez un message afin qu'il soit approuvé et publié sur le site, Ce qui explique que certains commentaires sont régulièrement rejetés ou désactivés.." mdr, sauf si vous etes un intervenant genant auxquelles cas il est possible d'utiliser des arguments sans rapport et a visée personnelle contre lui !!! c'est tres REI

"Remettre en cause un enseignement au détriment d'un autre, c'est forcément polémique", oui c'est juste mais a un moment la verité doit s'imposer ou mourir, apparement la mort est assurée.

Allez promis juré, je laisse ce forum debattre entre gens eclairés et gradés, le "TROLL" vous salut.

KAKUTO, Je vous souhaite d'avancer sur le chemin de l'aikido.

cordialement

bonjour - juste courte reponse a kakuto bugei au sujet du con qui marche etc ... j'adore votre remarque PRECISE sur la phrase EXACTE - votre reponse PRECISE SUR LES MOTS EXACTS,me fait penser a la VERITE de GMD si je puis dire - mais sincerement pensez vous VRAIMENT que l'important est de savoir si c'est 1 ou 2 intellos qui pensent et 1 brute qui marche ?? pour moi bien sur que non ,l'important dans cette phrase c'est que celui qui MARCHE (quelqu'il soit) ira plus loin que celui qui reste ASSIS... en ce qui concerne la verité sur l'aikido que GMD cherche depuis des lustres pour moi elle est tres facile a trouver : prenez de tres nombreux verres differents,remplissez les d'eau ,plein,a demi , un peu ,etc ...et regardez ce que vous pouvez constater. la verité sur l'aikido est devant vos yeux . salutations et bonne pratique .

au sujet de la marche ou deplacement aikido quelqu'un peut il me dire comment se positionner les pieds de O SENSEI sur ce vieux film!!! https://www.youtube.com/watch?v=98yRuBkUBGQ - desole j'aime bien "taquiner" tous ceux qui sont surs et certains que les deplacements doivent etre comme ceci ou commecela ......bonne pratique

Salut,

le film de 1935 est vraiment une perle précieuse, puisque unique dans la pratique d'Ueshiba Morihei, à 52 ans, en pleine force de l'âge si on peut dire....tout y est, y compris le passé, présent et le futur.....par exemple la pratique du "juken jutsu", art de la baillonnette, qui plus tard donnera bon nombre des pratiques de jo en taichi dori (en désarmement)....la pratique en jutaï et ekitaï.....

enfin "Irimi tenkan" avec des adversaires qui ne font pas semblant, plutôt "sportives les chutes"....

historiquement c'est 1935, avec le drapeau nationaliste japonais, "on se prépare à la guerre...", et oui , Ueshiba n'a pas fait qu'épargner des vies, y compris dans sa jeunesse,....les militaires ou fortunes diverses lui ont permis d'approcher l'empereur ou d'autres.....enfin il réussit la prouesse à la fin de la guerre, d'être de nouveau autorisé par les américains, à enseigner sous le nom "aïkido".......et avec des américains comme premiers pionniers......

Bref, c'est le film de référence....

La vidéo de 1935 au ralenti.

On a la possibilité d'apprécier davantage la diversité des déplacements.

https://www.youtube.com/watch?v=WNDa6gvOoR4

Bonjour dieu,

L' expression : "le corps de l'épaisseur d'une feuille " m'évoque pour ma part une position similaire à celle figurant sur les images des articles Aiki ken #8 – L’irimi d’O Sensei – 1ère Partie et Aiki ken #9 – L’irimi d’O Sensei – 2ème Partie.

Rem : Le corps semble s'effacer comme pour passer à travers une un passage en train de se refermer.

Cordialement.

Bonjour Éric,

Merci pour les informations que vous avez apporté sur les positions de base et les suburi.

En ce qui me concerne, j'ai trouvé une indication précieuse dans l'un des commentaires de maître Voarino en réponse à une question posée. Il y développe son interprétation des trois premiers suburi. Pour ceux qui voudrait retrouver ce commentaire, il se trouve à la suite de l'article : " Aiki ken #2 – Suburi 1 – 1ère Partie".

Je me permets de "copier coller" le paragraphe auquel je fais référence tant le contenu me semble intéressant :

"Je vois davantage la gradation dans la disposition d'esprit qui participe à chaque attaque particulière :

Suburi 1 = immédiateté de l'attaque rendue possible par le fait que la hanche gauche est déjà armée et n'a plus qu'à frapper. L'action peut éventuellement être irréfléchie.

Suburi 2 = temporisation de l'attaque grâce au pas de recul avec la jambe droite nécessaire à armer la garde jodan. Un peu de temps permet à la réflexion de naître.

Suburi 3 = refus de l'attaque. Le temps mène à la sagesse et fait comprendre l'inutilité de l'engagement, mais la détermination à agir reste totale s'il n'est pas possible de faire autrement."

Bien cordialement.

pour ceux que ca interesse divers deplacements des pieds en aikido - lien suivant :http://www.aikido-pays-basque.fr/index.php?post/Les-pas-de-base-de-l-aikido - bonne ratique .salutations

bonjour pour completer ce que dit eric sur les suburis ,un de mes enseigants disait : les suburis sont fait pour former le corps .donc effectivement exercices en ligne. apres comme je le disais l'aikido est comme un liquide que l'on verse dans differents recipients, il 'sadapte a la situation ....donc comme me le repetait un autre enseignant rien n'est ecrit dans la pierre.. si 'lon regarde happo de SAITO SHIHAN au debut e a la fin de sa vie,il a change puisqu'il ne pouvait plus se mouvoir de la meme facon ... bonne pratique

Sugawara: O Sensei ne croyait pas aux explications par la parole durant la pratique, il démontrait simplement une technique en disant, “ Regardez ce que je fais“ table ronde complete des eleves du fondateur pour ceux que cela interessent :.https://aikidojo.fr/ajaccio/ecrit/1704-interview-rencontre-entre-les-ele...

Article très profond que cette table ronde, un peu effrayant mais surtout émouvant, on y découvre les multiples facettes d'un homme qui aura marqué la mémoire de ceux qui ont eu le privilège de le suivre.

Merci Dieu pour ce bel article historique... Tchuss

bonjour - je n'ai aucun merite pour la mise en ligne d'article - il est dans les vieux livres de SAITO SHIHAN - je transmet donc juste les infos que je trouve pour ceux que ca interesse. bonne pratique .

Qu’est-ce que l’Aikido Traditionnel ?


L’Aikido n’est pas un sport, c’est un art martial dont les lois (takemusu) sont en harmonie avec les lois de l’univers. L’étude de ces lois permet à l’homme de comprendre sa place dans le monde. L’Aikido est né à Iwama, O Sensei a réalisé dans ce village la synthèse entre tai jutsu, aiki ken et aiki jo.

Où pratiquer l’Aikido Traditionnel ?


La Fédération Internationale d’Aikido Takemusu (ITAF) apporte au pratiquant la structure dont il a besoin pour travailler au plus près de la réalité définie par O Sensei Morihei Ueshiba. Ses représentations nationales officielles garantissent un enseignement fidèle à celui légué par le Fondateur.

Les armes de l’Aikido, l’aiki ken et l’aiki jo


Dans l’Aikido moderne les armes sont peu enseignées, voire pas du tout. Dans l’Aikido d’O Sensei au contraire, l’aiki ken, l’aiki jo et le tai jutsu sont unis par des liens tels qu’ils forment ensemble un riai, une famille de techniques harmonieuses issues d’un principe unique. Chaque technique aide à comprendre toutes les autres.

Aikido art martial ou art de paix ?


La paix est un équilibre de l’être humain avec le monde qui l’entoure. L’objectif de l’art martial véritable n’est pas de devenir plus fort que son adversaire, mais de trouver dans l’adversaire un moyen de réaliser l’harmonie, l’ennemi n’existe plus alors comme tel mais comme celui qui offre l’occasion de parvenir au ki unifié.

http://www.aikidotakemusu.org/fr/comment/3202
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