Erreur #4 - Amener uke devant vous pour faire irimi nage

Défaut qui consiste à amener uke devant vous pour faire irimi nage.

Irimi Nage

Pour irimi nage, que ce soit un irimi direct ou un irimi-tenkan vous devez toujours rester placé derrière uke.

Uke doit être déséquilibré, certes, mais ce déséquilibre s'effectue en amenant sa tête contre votre poitrine. Il est dangereux d'amener uke au sol en plongée devant vous, buste plié vers l'avant, dans l'attente qu'il se relève pour le projeter ensuite vers l'arrière.

Il est dangereux de descendre uke devant vous de cette manière pour faire irimi nage.

Si uke arrive devant vous dans cette position basse et dans cette dynamique de rotation :

  • Il peut aisément s'échapper en continuant à tourner sous votre bras.
  • Il peut aussi attraper votre jambe qui est exposée et vous renverser.
  • Il peut tout simplement s'échapper en chute avant car il est impossible de l'en empêcher dans une telle position.

Commentaires

Bonjour,

Il me semble que dans sa vidéo de 1964, Morihiro Saito effectue cette erreur que vous décrivez :

On retrouve aussi des similitudes dans sa série de livre parue dans les années 70 :

Pouvez-vous m’éclairer sur ce point ?

Bonjour DG.

Je vous remercie pour la recherche photographique que vous avez effectuée. Vous avez capturé un moment , un timing, de Saito sur irimi nage qui est absolument identique à celui de Kisshomaru dans mes explications sur le cahier technique. C’est remarquable. Et c’est justement parce que le moment est le même que l’on peut comparer ces deux exécutions du même mouvement et évaluer ce qui les sépare.

Ce qui les sépare voyez-vous c’est au fond ce qui fait la raison d’être du site TAI tout entier et plus généralement de l’association TAI elle même. C’est la différence entre un mouvement respectueux des principes de l’Aikido et un mouvement qui lui ressemble globalement bien sûr, mais de manière approximative, et dans lequel les principes de l’Aikido ne sont pas respectés.

Dans l’exécution d’irimi nage, tori doit, juste avant la projection, se retrouver derrière uke, dans la même position que lui, en aihanmi donc. Les deux corps ne font alors plus qu’un, c’est-à-dire que les pieds, les hanches, les épaules et le regard de tori doivent se trouver, à ce moment là, alignés avec ceux d’uke, orientés dans la même direction. Tout cela est parfaitement respecté par Saito sur la photo. Et vous pouvez vérifier la même chose sur le cliché d’O Sensei ci-dessous.

Regardez maintenant la photo de Kisshomaru et vous constaterez qu’aucun de ces éléments fondamentaux n’y est respecté : ni les pieds, ni les hanches ni les épaules ni le regard de tori ne sont alignés avec ceux d’uke. Tout est au contraire perpendiculaire. Kisshomaru et son uke son bien en aihanmi, mais cet aihanmi est inversé par rapport à celui de Saito (migi hanmi au lieu de hidari hanmi) alors que, je vous le rappelle : nous nous trouvons dans le même mouvement exécuté du même côté et rigoureusement au même moment. Comprenez-vous la raison de cette différence très remarquable ? Et bien Kisshomaru commet deux erreurs sur ce mouvement :

  1. Il n’entre pas suffisamment derrière uke et donc, pardonnez-moi cette évidence, il reste devant lui.
  2. Il ne pivote pas pour se placer dans la même direction qu’uke. En contradiction flagrante avec l’enseignement d’O Sensei sur cette technique :

Faites une rotation ample pour vous retrouver derrière lui (uke)…

Budo p 47.

Mais allons plus loin, si tori ne respecte pas la manière d’O Sensei et de Saito de se placer à l’identique d’uke, dans son dos, en aihanmi, il y a une conséquence capitale : il ne peut déséquilibrer uke comme il doit l’être, c’est-à-dire latéralement. Si vous observez la position de l’uke de Kisshomaru, vous constaterez qu’il n’est pas déséquilibré latéralement : il est penché sur l’avant, ce qui est bien différent, ses pieds sont parfaitement au contact du sol et sa stabilité n’est pas en péril. Il peut facilement dans cette position pivoter sous le bras de tori, comme je l’ai indiqué dans le cahier technique. Au contraire, l’uke de Saito est complètement déséquilibré sur le côté (tout comme l’uke d’O Sensei). Il a perdu son centre de gravité et son pied droit a perdu contact avec le sol. Dans cette position il n’a aucune possibilité de pivoter sous le bras de tori et ne peut que chuter à l’instant suivant, celui où tori va pivoter à 180° pour projeter.

En effet il faut ensuite pivoter à 180° pour projeter uke comme l’enseignait très clairement maître Saito, et comme l’enseignait aussi O Sensei. Vous pouvez le vérifier sur les deux photos suivantes.

Il apparaît donc une conséquence supplémentaire à la façon de Kisshomaru d’exécuter irimi nage en conservant uke devant lui : il ne peut plus pivoter à 180°. Il attend donc d’uke qu’il coure en rond afin d’utiliser sa dynamique pour le sabrer d’un coup de bras. Deux remarques dans un tel cas :

  1. Tori n’opère plus aucune rotation de l’axe du corps : il ne projette plus avec le corps.
  2. C’est une aimable plaisanterie d’attendre d’uke qu’il se mette spontanément à courir en rond au bout d’un bras tendu, comme un cheval au manège. Il ne fera cela que si on l’a dressé à le faire, et c’est bien ce qui se passe aujourd’hui : le mouvement en Aikido moderne n’est possible que dans la mesure où uke consent à agir d’une manière apprise et anti-naturelle. A cet égard, regardez encore une fois la photo de Kisshomaru mais sous un angle symbolique cette fois et vous constaterez que l’attitude de son uke transpire le consentement. Vous m’accorderez que c’est loin d’être le cas de l’uke de Saito.

Je vous remercie DG car vous m’avez donné la possibilité d’expliquer, sur un point très précis, la différence qu’il y a entre un mouvement d’Aikido et l’image d’un mouvement d’Aikido. Et grâce à cette comparaison, vous m’avez aidé à mieux faire comprendre peut-être la raison d’être de TAI, qui n’est pas de critiquer pour critiquer, mais de mettre le doigt là où ça ne va pas, et de faire comprendre qu’avec le tournant opéré par Kisshomaru l’Aikido moderne s’est écarté de l’enseignement d’O Sensei. Le rôle de TAI est de le signaler et d’informer, car chaque pratiquant est libre de faire ce qu’il veut bien sûr, mais cette liberté n’existe pas en réalité si celui qui pense en jouir n’a pas accès à l’information, à l’autre son de cloche comme on dit en France.

Philippe Voarino

Merci de votre réponse, M. Voarino.

Malheureusement, je crains d’avoir mal posé ma question. Je ne m’intéresse pas ici à un comparatif entre Morihiro Saito et Kisshomaru Ueshiba, que je respecte tous deux. La critique systématique de Kisshomaru Ueshiba est votre marotte, restons en là.

Ce qui m’intéresse c’est l’erreur que vous critiquez dans votre article : "Il est dangereux d’amener uke au sol en plongée devant vous, buste plié vers l’avant, dans l’attente qu’il se relève pour le projeter ensuite vers l’arrière".

Je conclus de votre énoncé ci-dessus que finalement, ce n’est pas une erreur : on peut très bien amener uke vers le sol, buste plié en avant, comme le montre Morihiro Saito sur ces photos, pour peu que les bonnes conditions soient réunies. Est-ce bien ce que vous vouliez dire ?

Bonjour DG.

J’ai visiblement encore des progrès à faire pour que mes explications parviennent à votre entendement. Alors je vais essayer d’être le plus clair possible.

Vous écrivez : « Ce qui m’intéresse c’est l’erreur que vous critiquez dans votre article : "Il est dangereux d’amener uke au sol en plongée devant vous, buste plié vers l’avant, dans l’attente qu’il se relève pour le projeter ensuite vers l’arrière". »

Vous produisez une photo de Saito qui, selon vous, commet ce genre d’erreur.

En réponse j’explique longuement, précisions techniques à l’appui, en quoi Saito ne commet pas l’erreur en question sur cette photo, autrement dit en quoi vous vous êtes laissé tromper par une apparence et arrêté à la surface des choses.

Pour que mon explication soit argumentée et davantage qu’une affirmation péremptoire, je compare tous les points par lesquels le mouvement de Saito diffère de l’erreur en question, en prenant la peine de préciser les conséquences et implications de chaque différence.

Vous estimez à tort que cette comparaison est hors sujet. Je l’utilise en effet dans le cadre strict de votre question. Question qui était inspirée par un cahier technique dans lequel cette photo de l’erreur était justement l’élément essentiel, et par rapport auquel vous avez produit comme un supposé contre-exemple la photo de Saito.

Je conclus qu’entre la photo de l’erreur (à laquelle vous avez trouvé le joli nom de Marotte) et la photo de Saito et bien il n’y a pas photo justement comme on dit aujourd’hui, l’expression me paraissant ici à sa place.

De toute cette démonstration vous tirez la conclusion saugrenue que Saito commet bien la même erreur que Marotte, autrement dit que les deux photos sont identiques. Et comme si un tel contresens ne suffisait pas, vous voulez en plus me faire dire que cette erreur au fond n’en est pas une.

Pardonnez-moi de vous dire cela DG mais de deux choses l’une : ou bien vous êtes hermétique à la raison, ou bien vous n’êtes pas de bonne foi. Je penche pour la deuxième solution. Et sachant qu’il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, je vous renvoie l’aimable expression que vous avez utilisée : « restons en là ». Je vous laisse volontiers continuer à chercher midi à quatorze heures.

Philippe Voarino

Bonjour M. Voarino,

Je comprends que vous ne souhaitiez pas me répondre, mais je croyais que les précisions que j’avais apportées étaient claires quant à mes intentions

Dans votre explication complémentaire que vous avez bien voulu me fournir, vous m’expliquez que ce qui fait la différence, c’est la position de tori par rapport à uke. Je veux bien en convenir, même si l’image suivante de la vidéo de Saito montre finalement uke et tori en gardes opposées, ce qui est la suite logique du mouvement de uke.

J’ai essayé de me faire comprendre en recentrant la question sur ce que vous dénonciez dans votre article initial, à savoir le fait de faire plonger uke au sol devant soi pour ensuite le relever. Sur les photos (pas seulement la vidéo) de Morihiro Saito, on le voit faire plonger son uke ("buste plié"), devant lui, et ensuite le relever. On voit aussi nettement qu’à un moment de la technique, il n’est pas derrière uke, mais sur son côté, ce qui me parait logique pour la suite de la technique.

Je regrette que vous ne souhaitiez pas me répondre sur ce point précis qui me semblait être le sujet principal de l’article, en supposant que je ne souhaite pas comprendre votre point de vue, ce qui est erroné. Si finalement le sujet était la position de tori par rapport à uke, et non le fait de faire plonger uke, peut-être devriez-vous modifier l’article pour que l’ambiguïté ne subsiste pas.

Bonjour Maître, bonjour à tous.

Je viens de relire votre échange de points de vue avec DG.
Avant toutes choses je rappelle que je suis pratiquant de la FFAAA après avoir pratiqué également dans des clubs affiliés à la FFAB.

Après quelques années de pratique je me considère bien évidemment encore débutant tout en ayant déjà reçu une certaine forme d’enseignement.

Pardonnez moi ce petit couplet personnel, mais si j’ai fait cette présentation, c’est pour préciser que bien que pratiquant d’un club affilié à une des deux grandes fédérations, je reste ouvert à tous les autres "courants" de pratique et ce tout particulièrement lorsque sont avancés des arguments très convaincants pointant du doigt certaines
erreurs sur des formes fondamentales.

Autrement dit, je ne demande qu’à être convaincu par telle ou telle démonstration et ce de façon tout à fait objective.
Bien sûr, si certains arguments avancés me paraissent sujet à caution, j’essaierai d’y apporter également la contradiction.

Dans le cas qui nous interresse tout particulièrement ici, je soumets à votre sagacité et à votre jugement un document vidéo montrant un sensei renommé réalisant irimi nage et dont l’adresse est : http://www.youtube.com/watch ?v=F3NmaYu2Kvc&NR=1

Je souhaiterais tout simplement avoir votre avis sur les deux premiers irimi nage, omote et ura, et j’aurais aimé savoir, afin de vérifier que j’ai bien compris, si vous trouviez des similitudes entre le uke de ce sensei et celui de Kisshomaru Ueshiba. Merci par avance.

Bonsoir Maître,

Je vous serais gré de ne pas tenir compte de ma question précédente car après réflexion l’idée de critiquer tel ou tel sensei ne m’apparaît finalement pas très constructive ni même respectueuse ( à mon niveau en tous cas).

En revanche je me permets de vous interpeller de nouveau sur irimi nage en ce qui concerne une notion fondamentale.

Vous m’aviez fait remarquer, à juste titre d’ailleurs, que sur une attaque jodan tsuki de uke il était possible de faire ikkyo mais que ce faisant il s’agissait d’une forme ura... et que la méconnaissance du principe omote / ura était un obstacle à la progression, ce que je concède bien évidemment.

Pour vérifier que j’ai un peu mieux compris ce concept, je souhaiterais vous poser deux questions.

Peut-on considérer que les mouvements omote se caractérisent tous par une entrée du corps dans l’espace situé vers la projection du ventre de uke alors que les mouvements ura échappent à cette règle ?

D’autre part, sur irimi nage, il existe bien une forme omote et une forme ura mais du coup, maintenant, j’ai du mal à voir ce qui les distingue sur le plan de la construction technique, si je considère le point important que vous évoquez dans votre article concernant la position que tori doit adopter par rapport au corps de uke.

Merci pour votre aide.

Merci pour l’article !

J’aurai besoin d’une explication parce que je n’arrive jamais à avoir Uke dans la même position que moi, quand c’est ma jambe droite en avant (avant le pivot final) lui il a la jambe gauche devant.

Je me rappelle qu’une fois (avant la lecture de cet article) je m’étais retrouvé dans cette position et que j’ai senti avoir le contrôle total d’Uke (un homme de plus de 100 kilos) alors qu’en position inversé je sais "qu’il joue jeu" et qu’il pourrait partir facilement partir mais je n’ai jamais réussi à la refaire et surtout je connais personne qu’il la fait.

J’ai essayé sur youtube de trouver une vidéo pouvant m’aider mais j’ai rien trouvé.

Merci !

Bonjour oim.

Le problème que vous décrivez d’un uke qui avance sa jambe arrière au moment de la projection irimi nage est exactement l’erreur commise par Kisshomaru. Pour éviter cela il faut aller complètement dans le dos d’uke,attraper son col et le déséquilibrer vers l’arrière dans le même angle que vous auriez pour shiho nage par exemple (notez au passage que cette vision du rapport qui existe entre les techniques est un des aspects du riai).

Mais à votre décharge il faut dire aussi qu’uke a généralement été dressé à attaquer en marchant, voire en courant. Ce qui n’a pas de sens du point de vue martial. On peut éventuellement courir avant l’attaque, on peut courir après, mais pas au moment de l’attaque. Si vous faites shomen uchi ou yokomen uchi avec un sabre sur le pied droit par exemple, vous devez pour être efficace au moment de la coupe et utiliser la rotation de votre axe corporel vous trouver en hito e mi, c’est à dire que votre pied gauche doit former avec votre pied droit un triangle inversé. Autrement dit, le pied gauche doit effectuer un quart de tour vers l’arrière autour du pied avant.

Si au lieu de respecter cette exigence d’une coupe correcte uke se promène au contraire sur le tatami confondant dynamisme et déambulation, il est normal que vous ne puissiez pas utiliser irimi nage dans sa forme classique. Mais premièrement son attaque n’en est pas une et n’est en rien dangereuse et deuxièmement vous êtes libre de le pousser dans son nouvel axe de déséquilibre avec kokyu nage par exemple.

Philippe Voarino

Bonsoir,

Voilà arpès les vacances puis quelques entraînements, ce soir nous avons fait cette technique... Et le résultat est .... que je n’y suis pas arrivé, et dès le début de la technique, j’ai eu beau essayé de le déséquilibrer vers l’arrière, ca n’a eu qu’une action le faire piétiner en reculant.

Bonjour oim.

Quand un aikidoka est en hanmi son "arrière", son dos donc, n’est pas dans l’axe de sa jambe arrière mais dans un angle compris entre sa jambe arrière et sa jambe avant. C’est cet angle qu’il faut exploiter pour irimi nage.

Philippe Voarino

Monsieur Voarino.

J’ai essayé cette forme d’irimi nage. Enfin cette forme, c’est pas cette forme c’est plutot la forme d’irimi nage. Dans mon dojo, on nous enseigne à laisser courir le partenaire qui doit essayer de se dégager de la technique et que l’on doit se servir de ce mouvement pour le déséquilibrer.

J’ai essayé avec une novice qui n’a pas du tout ce genre de réaction. Le seul moyen était d’appliquer ce que vous exposez ici et je dois dire que la technique marche au delà de toutes mes espérances. J’ai essayé de l’appliquer avec des élèves plus gradés mais le fait est qu’ils sont habitués à essayer de s’en aller de la technique en tournant, en courant comme un cheval de manège (en reprenant vos termes). je dois dire que c’est pas évident.

Néanmoins l’enseignement que vous détaillez ici me semble intéressant.

Ono-San

Bjr, j’ai enfin compris, en y allant tout doucement je commence à y arriver, merci !
Par contre voici une vidéo que je viens de trouver sur youtube de Saito, ca se passe à partir de 3 min 15 et j’ai bien l’impression que c’est la mauvaise jambe qui part.

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Qu’est-ce que l’Aikido Traditionnel ?


L’Aikido n’est pas un sport, c’est un art martial dont les lois (takemusu) sont en harmonie avec les lois de l’univers. L’étude de ces lois permet à l’homme de comprendre sa place dans le monde. L’Aikido est né à Iwama, O Sensei a réalisé dans ce village la synthèse entre tai jutsu, aiki ken et aiki jo.

Où pratiquer l’Aikido Traditionnel ?


La Fédération Internationale d’Aikido Takemusu (ITAF) apporte au pratiquant la structure dont il a besoin pour travailler au plus près de la réalité définie par O Sensei Morihei Ueshiba. Ses représentations nationales officielles garantissent un enseignement fidèle à celui légué par le Fondateur.

Les armes de l’Aikido, l’aiki ken et l’aiki jo


Dans l’Aikido moderne les armes sont peu enseignées, voire pas du tout. Dans l’Aikido d’O Sensei au contraire, l’aiki ken, l’aiki jo et le tai jutsu sont unis par des liens tels qu’ils forment ensemble un riai, une famille de techniques harmonieuses issues d’un principe unique. Chaque technique aide à comprendre toutes les autres.

Aikido art martial ou art de paix ?


La paix est un équilibre de l’être humain avec le monde qui l’entoure. L’objectif de l’art martial véritable n’est pas de devenir plus fort que son adversaire, mais de trouver dans l’adversaire un moyen de réaliser l’harmonie, l’ennemi n’existe plus alors comme tel mais comme celui qui offre l’occasion de parvenir au ki unifié.

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